Brève présentation

Brève présentation
Je m'appelle Esme je suis née au 19e siècle, après que mon amour soit partit en guerre j'ai appris que j'étais enceinte hélas j'ai perdu cet enfant, la douleur et la tristesse en moi furent si forte que je savais que je ne pourrais y survivre et décidais alors de mettre fin à mes jours.
Pour cela je suis partis en haut d'une falaise de laquel je me suis jetée, je savais que je ne avais aucune chance d'y survivre pourtant quand des hommes m'ont trouvé en bas de cette dernière et m'ont prise pour morte mon c½ur si faible soit ses battements était toujours habité par la vie.
Les hommes qui m'ont trouvée m'ont amener aussitôt à l'hôpital pour que l'on me dépose à la morgue.
C'est alors que j'entendis sa voix pour la première fois, une voix apaisante et déconcertée je n'appris que plus tard qu'il était juste étonné qu'une si simple et fragile humaine comme je l'était, pu survivre à une tel chute, de tel fractures et commotions, une fois seul dans la pièce avec lui je le sentit se pencher sur mon corps pratiquement vidé de toute vie, son souffle frais contre ma nuque m'apaisa malgré les douleurs que je subissais mais furent sitôt remplacé par l'horrible brulure que m'infligeais ses canines dans ma jugulaire.
D'après lui ma transformation pris 5 jours car j'avais perdu toute notion du temps à ce moment là, tellement la douleur qui parcourais mon corps était intense j'avais perdu tout mes sens sauf l'ouïe, je le sentait s'impatienter à mes coté attendant un moment que je n'imaginais même dans mes rêve les plus fou...
Quand la douleur quitta peu à peu mon corps je recouvris un à un mes sens mais ils me semblais bien plus développés qu'il ne l'était au par avant, j'ouvris les yeux pour la première fois comme ce que je me représentait comme ma renaissance et le vis là assis me tendant une main son teint pal et si parfais tel une poupée de porcelaine, ses yeux d'une couleur dorée obsédante je ne pu retenir un petit cri d'admiration devant une tel beauté, en même temps que je me permettait d'admirer l'apollon face à moi je commençais à ressentir une sorte de brulure qui se maintenais dans ma gorge " La soif" me dit-il plus tard.
Après avoir attentivement écouté les explication de Carlisle " C"est comme ça qu'il s'était présenté à moi" tout en m'inquiétant d'être éc½urer à l'idée de chasser pour la première fois "tout en sachant que ma soif ferait abstraction de mes émotions". Je compris alors qu'il m'était destiné et que ma vie ne ressemblerais jamais à celle que je m'était imaginé.

Nous avions un fils prénommé Edward Cullen apparemment transformé lui aussi par mon sauveur, plus tard Rosalie se joindrais à notre famille, puis Emett futur mari de cette dernière et enfin Jasper et Alice.
Et ensemble nous formeront la plus unie et aimante de toute les famille.

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 15:42

Geändert am Mittwoch, 15. April, 2009 um 15:18

Edward

Edward
Voici le fils qui ne m'a jamais été permis d'avoir, Edward si beau, si doux.
Trouvé par Carlisle en 1918 alors qu'il mourrais de la grippe espagnole, il avait perdu ses parent un peu plus tot de la même maladie, pour le sauvé et aussi par besoin de ne plus être seul mon mari l'avais alors transformé luttant contre ses instinct meurtrier pour le laisser en vie, il réussi a lui injecter son venin tout en s'efforçant de pas lui vider son corps du sang qui circulais dans ses veine sous yeux assoiffés.
Carlisle lui à tout appris comme à moi.
Je le considérerais toujours comme mon véritable enfant et lui donnerais autant d'amour si ce n'est plus qu'une mère peu offrir à son enfant.

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 16:10

Rosalie

Rosalie
Voici ma fille Rosalie.
Après avoir observé longuement Edward dans ses habitude et après une crise "d'adolescence" d'une petite décennie Carlisle me fit part de son souhait de trouvé une compagne à Edward pour qu'il se sente moins seul c'est alors qu'après quelque recherche non fructueuse mon mari la trouva.
Dans une petite ruelle elle avais été abusé, battu et laissé pour morte par son futur mari et ses amis ivres, malgré le sang et les hématome qui aurais pu salir son beau visage, sa beauté le frappa et nous décidions qu'elle serais une compagne idéal pour Edward, qui hélas protesta et ne fut nullement d'accord avec notre choix, il ne lui porta aucune attention ce qui eu le dont de la blesser profondément...
Rosalie était née en 1915 à New-York et avait toujours vécu dans l'admiration des autres, elle venait d'une bonne famille et était vouée à avoir la vie dont elle rêvait avec un mari aimant, une beauté à en faire pâlir plus d'une et surement pleins de jolis bambins au tête blonde, jusqu'à ce jours...
Rosalie je suppose en voudras toujours à Carlisle de l'avoir privée de l'humanité et du désir, un jours de pouvoir enfanter mais elle éprouve aussi pour lui un grand respect et beaucoup d'amour face à tout ce qu'il lui à inculqué dans son apprentissage de la vie "vampire" mais surtout de lui avoir fait le cadeau de sauver celui qui l'aimera à jamais ...
Emett

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 16:25

Geändert am Montag, 06. April, 2009 um 07:15

Cadeaux

Cadeaux
Edward après sa transformation souhaitait récupérer quelques affaires personnelle dont les bijoux de sa mère, il nous en a d'ailleurs offert un à chacun de la famille
voici le bracelet que je porte chaque jours depuis qu'il me l'ai offert

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 16:30

Geändert am Montag, 06. April, 2009 um 06:31

1- Renaissance

1- Renaissance
Je suis née en 1895 dans l'Ohio , je me suis marié à un soldat lorsque j'avais 23 ans.
Quelque année plus tard l'homme de ma vie s'en allait pour la guerre et je me sentait meurtri à l'idée d'affronter cette épreuve sans lui, sans personne.
Après son départ la tristesse m'avais envahie , mais fut bientôt dissipée par une merveilleuse nouvelle.
J'attendais un enfant de mon aimé.
Hélas.
Huit mois après cette fabuleuse nouvelle et 10 heure de travail intense, j'appris que mon fils, car c'était un garçon, n'avait survécu à cette épreuve.
Je me sentait désemparé, vide et inutile.
N'ayant personne à qui me confier, aucune épaule sur laquelle pleurer, personne qui pourrais m'aider à surmonter l'insurmontable.
La douleur fut si intense que je cru que mon c½ur ne pourrais résister à un tel carnage intérieur, ce qui n'aurais pas été plus mal puisque que je ne pourrais survivre à ça.
Mon âme errait dans ce qui restait de ma pauvre carcasse.
Je ne vis alors aucune autre solution pour taire mes souffrances que la mort, cet acte aussi égoïste qu'il soit me permettrais de reposais en pais, de faire taire cette souffrance, et qui sait, peut être que je pourrais y retrouver mon petit Jeffery.
C'est le prénom que j'avais choisi pour lui...
Je décodais alors d'aller au bord des falaises,
Celles dont personnes n'osait s'approcher tellement elles étaient dangereuses.
En contre bas, lorsque la marée se serait retiré, je savais que le tapis rocailleux m'offrirais la délivrance que j'attendais.
En ce jours, ce dernier jour de ma triste existence, le soleil était au zénith, comme pour assister au triste spectacle qui allait se dérouler, comme pour me faire un dernier salut.
Je ne pu m'empecher d'être triste en pensant à mon mari,
que penserait-il?...
... Je me chassais aussitôt cette idée de la tête, mon désir d'avoir un jour un enfant à toujours été plus fort que tout, le perdre à détruit toute humanité en moi.
Plus jamais je ne pourrais aimer, être aimer, être joyeuse ou procurer du bonheur à autrui.
Je ne peu vivre ainsi.
Je m'approchais dangereusement du bord, quelque cailloux se mirent à dégringoler la falaise pour finir en poussière contre les rochers qui m'attendaient.
La douce brise repoussaient mes longues boucle rousse en arrières, les faisant s'entremêler , je respirais mes dernières bouffées d'air, les volants de ma robe en mousseline virevoltait, la brise se fit de plus en plus forte, je me sentait transporté par cette dernière, comme ci elle souhaitait m'aider dans mes denier pas.
Je regardais une dernière fois en bas pour m'assurer que mon saut ne serait pas fait en vingt.
Je devais agir avant que la marée n'entame sa remonté, ou que par hasard des randonneurs ne me voit et essaye d'empêcher mon souhait de se réaliser.
J'avançais jusqu'à ne plus sentir que le vide sous mes orteils, je pris une dernière bouffé d'oxygène, me pencha légèrement en avant, laissant le poids de mon corps m'attirer au sol...
J'entendis des voix, affolées, effarées par le spectacle auxquels elles venaient d'assister.

Elle est morte?

Quelle question, bien évidemment, tu pense réellement que quelqu'un pourrais survivre à ça?

Amenons la au Dr.Cullen il saura quoi faire du corps

Il connait peut être quelqu'un de sa famille, quelqu'un doit au moins s'inquiéter pour elle!


Je ne pouvais pas y croire, je ne voulais pas y croire, je ne ressentait aucune partie de mon corps.

Qu'une tel beauté se donne la mort c'est vraiment du gâchis! La pauvre elle est dans un tel état, c'est éc½urant.

Oh, arrête et aide moi, apportons le corps à la morgue, on ne peu plus rien pour elle alors laisse tes sentiments de coté.


J'entendais de petits cri d'effroi et de désolation lorsque mon corps meurtri se mit à craquer lorsqu'ils me soulevèrent.
Je ne sais sur combien de kilomètre et où ils auraient bien pu me transporter car j'avais perdu toute notion du temps et de l'espace.
Il me semblais être arrivé car j'entendis que l'on déposais mon corps ou ce qu'il pouvais en rester sur un revêtement dur, et résonant du métal surement.
Les hommes qui m'avait porté jusque là quittèrent la pièce.
Balançant un flot de paroles à un autre dont je ne connaissais les les intonations de voix.
Tout ce que je remarquais c'était que sa voix était douce et quel m'apaisait.
Il pénétra dans la pièce d'un pas léger et assuré.
Je m'attendant à un cri ou un soubresaut voyant l'état dans lequel j'étais, mais rien.
C'était un Docteur après tout.
Mais je fus encore plus étonné quand j'entendis qu'il m'adressais la parole
Pourquoi, pourquoi avez vous fais ça?
Je ne savais trop s'il parlait à voix haute comme si il cherchait à trouver les réponses par lui même ou si il s'adressait réellement à moi.
Je voulais répondre, mais restais tétanisé.
Sans même m'ausculter ou poser une main sur ma poitrine pour vérifier que mes poumons se déployaient convenablement il comprit.
J'avais beau ne sentir aucun de mes membres je ne pu ignorer cette sensation, quelque chose de froid, très froid se posait sur mon épaule.
C'est alors que j'entendis sa douce voix, encore.

Je ferais tout ce qui est en me pouvoir pour soulager au maximum la douleur et ne pas trop vous faire souffrir d'avantage

Je ne comprenais ce qu'il essayait de me dire

Je serais à vos coté durant tout cet étape, ne vous inquiétez pas je vais tout vous expliquer au fur et à mesure,
veuillez m'excuser pour ce que je vais vous infliger


Je suppose qu'il m'aidera à en finir, qu'il pourra m'aider à me libérer de cette souffrance qui me fend le c½ur.
Je sentis son souffle glacé contre mon cou, j'entendais sa respiration, elle n'était pas régulière, étrange comme s'il se forçait à respirer.
Cet homme est vraiment étrange, mais pourtant il ne me faisait pas peur jusqu'au moment ou,
je ressentis quelque chose déchirer ma peau dans mon cou, son souffle était toujours contre moi, je compris alors que c'était ses canines qui lacérait ma peau jusqu'à atteindre ma jugulaire.
Une douleur horrible me pris alors, tel un brasier courant dans mes veines.
Je sentait ses mains glacées sur ma peau, ses doigts parcouraient ma nuque et mon cou alors que ses dents se retiraient pourtant le feu me parcourais toujours sans relâche la froideurs de ses mains n'y changeant rien.
La douleur était trop intense elle s'installait dans chaque parti de mon corps, dans chacun de mes membres.
Je me demandais alors comment un être doté d'une voix si douce, et désormais je la ressentais, d'une odeur si agréable et capable de tel douceur à mon égare serait capable de m'infliger tel souffrance à un corps qui ne demandait qu'à mourir, qui n'en pouvais plus de souffrir.
Était-ce là le prix de mon égoïsme, d'avoir voulu partir pour moins souffrir...
Pourtant je ne le haïssait pas






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# Online seit Montag, 13. April, 2009 um 06:52

Geändert am Sonntag, 03. Mai, 2009 um 06:57