Je suis née en 1895 dans l'Ohio , je me suis marié à un soldat lorsque j'avais 23 ans.
Quelque année plus tard l'homme de ma vie s'en allait pour la guerre et je me sentait meurtri à l'idée d'affronter cette épreuve sans lui, sans personne.
Après son départ la tristesse m'avais envahie , mais fut bientôt dissipée par une merveilleuse nouvelle.
J'attendais un enfant de mon aimé.
Hélas.
Huit mois après cette fabuleuse nouvelle et 10 heure de travail intense, j'appris que mon fils, car c'était un garçon, n'avait survécu à cette épreuve.
Je me sentait désemparé, vide et inutile.
N'ayant personne à qui me confier, aucune épaule sur laquelle pleurer, personne qui pourrais m'aider à surmonter l'insurmontable.
La douleur fut si intense que je cru que mon c½ur ne pourrais résister à un tel carnage intérieur, ce qui n'aurais pas été plus mal puisque que je ne pourrais survivre à ça.
Mon âme errait dans ce qui restait de ma pauvre carcasse.
Je ne vis alors aucune autre solution pour taire mes souffrances que la mort, cet acte aussi égoïste qu'il soit me permettrais de reposais en pais, de faire taire cette souffrance, et qui sait, peut être que je pourrais y retrouver mon petit Jeffery.
C'est le prénom que j'avais choisi pour lui...
Je décodais alors d'aller au bord des falaises,
Celles dont personnes n'osait s'approcher tellement elles étaient dangereuses.
En contre bas, lorsque la marée se serait retiré, je savais que le tapis rocailleux m'offrirais la délivrance que j'attendais.
En ce jours, ce dernier jour de ma triste existence, le soleil était au zénith, comme pour assister au triste spectacle qui allait se dérouler, comme pour me faire un dernier salut.
Je ne pu m'empecher d'être triste en pensant à mon mari,
que penserait-il?...
... Je me chassais aussitôt cette idée de la tête, mon désir d'avoir un jour un enfant à toujours été plus fort que tout, le perdre à détruit toute humanité en moi.
Plus jamais je ne pourrais aimer, être aimer, être joyeuse ou procurer du bonheur à autrui.
Je ne peu vivre ainsi.
Je m'approchais dangereusement du bord, quelque cailloux se mirent à dégringoler la falaise pour finir en poussière contre les rochers qui m'attendaient.
La douce brise repoussaient mes longues boucle rousse en arrières, les faisant s'entremêler , je respirais mes dernières bouffées d'air, les volants de ma robe en mousseline virevoltait, la brise se fit de plus en plus forte, je me sentait transporté par cette dernière, comme ci elle souhaitait m'aider dans mes denier pas.
Je regardais une dernière fois en bas pour m'assurer que mon saut ne serait pas fait en vingt.
Je devais agir avant que la marée n'entame sa remonté, ou que par hasard des randonneurs ne me voit et essaye d'empêcher mon souhait de se réaliser.
J'avançais jusqu'à ne plus sentir que le vide sous mes orteils, je pris une dernière bouffé d'oxygène, me pencha légèrement en avant, laissant le poids de mon corps m'attirer au sol...
J'entendis des voix, affolées, effarées par le spectacle auxquels elles venaient d'assister.
Elle est morte?
Quelle question, bien évidemment, tu pense réellement que quelqu'un pourrais survivre à ça?
Amenons la au Dr.Cullen il saura quoi faire du corps
Il connait peut être quelqu'un de sa famille, quelqu'un doit au moins s'inquiéter pour elle!
Je ne pouvais pas y croire, je ne voulais pas y croire, je ne ressentait aucune partie de mon corps.
Qu'une tel beauté se donne la mort c'est vraiment du gâchis! La pauvre elle est dans un tel état, c'est éc½urant.
Oh, arrête et aide moi, apportons le corps à la morgue, on ne peu plus rien pour elle alors laisse tes sentiments de coté.
J'entendais de petits cri d'effroi et de désolation lorsque mon corps meurtri se mit à craquer lorsqu'ils me soulevèrent.
Je ne sais sur combien de kilomètre et où ils auraient bien pu me transporter car j'avais perdu toute notion du temps et de l'espace.
Il me semblais être arrivé car j'entendis que l'on déposais mon corps ou ce qu'il pouvais en rester sur un revêtement dur, et résonant du métal surement.
Les hommes qui m'avait porté jusque là quittèrent la pièce.
Balançant un flot de paroles à un autre dont je ne connaissais les les intonations de voix.
Tout ce que je remarquais c'était que sa voix était douce et quel m'apaisait.
Il pénétra dans la pièce d'un pas léger et assuré.
Je m'attendant à un cri ou un soubresaut voyant l'état dans lequel j'étais, mais rien.
C'était un Docteur après tout.
Mais je fus encore plus étonné quand j'entendis qu'il m'adressais la parole
Pourquoi, pourquoi avez vous fais ça?
Je ne savais trop s'il parlait à voix haute comme si il cherchait à trouver les réponses par lui même ou si il s'adressait réellement à moi.
Je voulais répondre, mais restais tétanisé.
Sans même m'ausculter ou poser une main sur ma poitrine pour vérifier que mes poumons se déployaient convenablement il comprit.
J'avais beau ne sentir aucun de mes membres je ne pu ignorer cette sensation, quelque chose de froid, très froid se posait sur mon épaule.
C'est alors que j'entendis sa douce voix, encore.
Je ferais tout ce qui est en me pouvoir pour soulager au maximum la douleur et ne pas trop vous faire souffrir d'avantage
Je ne comprenais ce qu'il essayait de me dire
Je serais à vos coté durant tout cet étape, ne vous inquiétez pas je vais tout vous expliquer au fur et à mesure,
veuillez m'excuser pour ce que je vais vous infliger
Je suppose qu'il m'aidera à en finir, qu'il pourra m'aider à me libérer de cette souffrance qui me fend le c½ur.
Je sentis son souffle glacé contre mon cou, j'entendais sa respiration, elle n'était pas régulière, étrange comme s'il se forçait à respirer.
Cet homme est vraiment étrange, mais pourtant il ne me faisait pas peur jusqu'au moment ou,
je ressentis quelque chose déchirer ma peau dans mon cou, son souffle était toujours contre moi, je compris alors que c'était ses canines qui lacérait ma peau jusqu'à atteindre ma jugulaire.
Une douleur horrible me pris alors, tel un brasier courant dans mes veines.
Je sentait ses mains glacées sur ma peau, ses doigts parcouraient ma nuque et mon cou alors que ses dents se retiraient pourtant le feu me parcourais toujours sans relâche la froideurs de ses mains n'y changeant rien.
La douleur était trop intense elle s'installait dans chaque parti de mon corps, dans chacun de mes membres.
Je me demandais alors comment un être doté d'une voix si douce, et désormais je la ressentais, d'une odeur si agréable et capable de tel douceur à mon égare serait capable de m'infliger tel souffrance à un corps qui ne demandait qu'à mourir, qui n'en pouvais plus de souffrir.
Était-ce là le prix de mon égoïsme, d'avoir voulu partir pour moins souffrir...
Pourtant je ne le haïssait pas
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